Auteur/autrice : Changeons (Page 10 of 14)

Les vidéos de la soirée du 12 mars

Avec Jo Spiegel, Corinne Morel Darleux, Pablo Servigne.
Modération : Virginie Maris et Cyril Girard.

Introduction
Présentation de Changeons d’avenir (historique et finalité) par Cyril Girard

Introduction et présentation des intervenants de la table-ronde, Jo Spiegel, Corinne Morel Darleux, Pablo Servigne, par Virginie Maris

Le moteur de l’engagement
Quelles sont les raisons de l’engagement des intervenants ? Qu’est-ce qui fait qu’à un moment on change de trajectoire, on sort de la routine ?

Comment aborder les différentes échelles ?
Quelles sont les échelles pertinentes à mobiliser pour penser les défis qui nous font face ? Comment appréhender des problèmes globaux, planétaires à l’échelle de notre vie quotidienne, de notre intimité ?

Les verrous, les ennemis
Peut-on construire un avenir apaisé avec la nature, la démocratie sans détruire les verrous, les ennemis, les cibles de cette énergie de combat, de lutte qui nous anime ?

Les attentes, les espoirs
Les succès dont on peut se réjouir, les sources d’espoir…

Question du public
La métropolisation est-elle un obstacle à la démocratie municipale ?

Conclusion de Cyril Girard

Confinement et solidarité

L’une des raisons qui nous a poussés à nous lancer dans cette aventure est la conscience que nous serions dans un avenir proche confrontés à des situations inédites face auxquelles la solidarité et la sobriété seraient les seules réponses efficaces.

Tout notre projet est une façon de se préparer collectivement et progressivement à ces bouleversements, dans une démarche de résilience sociale et écologique. Nous n’imaginions pas alors que les choses se précipiteraient à ce point.

La pandémie de Coronavirus nous rappelle de façon brutale et tragique à quel point des pans entiers de ce que l’on considère comme du développement représentent en fait une régression : destruction des habitats naturels et exploitation intensive de la faune qui réduisent les distances entre les animaux sauvages et les populations humaines, multipliant ainsi les risques de transfert de pathogènes ; mondialisation débridée qui rend inéluctable la propagation mondiale d’un virus en seulement quelques semaines ; déresponsabilisation des élites économiques et politiques qui mettent la santé des citoyens en balance avec l’agenda électoral ou le coût économique de véritables mesures de prévention ; privatisation et délitement du service public qui mettent nos hôpitaux dans l’incapacité de faire face à de telles crises sanitaires ; consumérisme et atomisation des relations humaines qui nous rendent totalement désemparés lorsque nos modes de déplacement et de consommation doivent être radicalement transformés.

Nous y voilà. Claquemurés chez nous, sans savoir si nos voisins sont seuls et s’ils ont besoin d’aide; conscients, pour nombre d’entre nous, du privilège que cela représente d’être confiné dans un logement confortable, entourés de celles et ceux que l’on aime, avec des provisions et des moyens de communication suffisants pour que cette quarantaine prenne des airs de congés.

Ce privilège est aussi une responsabilité. Ce qui est un bouleversement du quotidien pour quelques un.e.s est un effondrement des conditions de vie pour de nombreux autres. Il va nous falloir inventer des formes de solidarités singulières, qui ne dépendent plus de la rencontre réelle. En attendant de mettre en place des outils plus formels, nous vous suggérons d’utiliser cette page pour partager des idées, des offres, des expériences UTILES. Il est primordial de pouvoir contacter les personnes que l’on sait les plus isolées, éventuellement leur proposer de l’aide pour les courses ou simplement prendre le temps de bavarder un peu pour faire baisser l’angoisse et la solitude.

Quelles que soient les tragédies individuelles et collectives qui nous attendent, il faut tenter de sortir grandis de cette épreuve. Merci par avance pour votre aide.

Documents ressources

Attestation de déplacement obligatoire

Lettre type de proposition d’aide aux voisins pour faire les courses

Patron publié par le CHU de Grenoble pour faire un masque soi-même. Attention, ces masques sont appropriés pour les particuliers qui ne travaillent pas près de personnes vulnérables. Il contribue à ne pas contaminer les autres si vous êtes porteurs du virus mais ne remplace pas toutes les autres mesures de précaution.

Initiatives locales

La plateforme SuperLocal Pays d’Arles est une plateforme collaborative (wiki) qui recensent les nombreuses initiatives d’auto-organisation et de solidarité qui se mettent en place dans le contexte du  confinement (et après). Nous vous invitons  vivement à visiter ce site pour vous informer sur ce qui existe et pour collaborer à cette recension.

Consommation locale échange de services est un groupe Facebook qui a été créé pour “développer la solidarité, l’organisation de la consommation locale et saine, peut être des échanges de service” à Arles. Ils recensent plein de propositions, d’idées et de contact vers les producteurs locaux.

Résultats du premier tour

Les résultats du premier tour ont été annoncés dans la soirée du dimanche 15 mars, nous gratifiant sur l’ensemble de la commune de 8,31 % des votes exprimés. Dans les conditions sanitaires que l’on connait, avec le taux d’abstention que l’on connait.

La veille encore, nous nous questionnions, vu l’ampleur de la pandémie, sur le sens qu’il y avait à participer à ce scrutin qui allait amener des centaines de personnes à se croiser dans la même journée. Les retours de certains de nos assesseurs nous amènent à penser que les règles sanitaires ont été appliquées avec plus ou moins de rigueur selon les bureaux de vote. Ce “télescopage” entre les résultats du scrutin et l’irruption soudaine des règles de confinement dans nos vies nous a obligé à faire un pas de côté pour prendre le temps de réfléchir et pour trouver de nouvelles façons de délibérer ensemble avant de pouvoir nous adresser à vous.

Aujourd’hui, nous tenons à remercier l’ensemble des personnes qui nous ont accordé leur confiance. Nous n’avons pas à rougir de ce score pour une campagne menée modestement depuis janvier sans soutien financier d’aucun parti politique ni d’aucune banque, avec les seuls prêts et dons de celles et ceux qui ont cru en nous.

Voici nos résultats par bureau de vote :

Bureau de vote Voix %
01 – Hôtel de Ville 85 17,42
02 – Cavalerie Portagnel 86 15,52
03 – Hauture Croisière 64 15,31
04 – Roquette 173 26,62
05 – Camargue 34 6,27
06 – Camargue Gimeaux 34 6,28
07 – Saint-Pierre Correze 73 11,37
08 – Gallègues et Dragées 41 6,59
09 – Vittier Gabelle 42 6,65
10 – Cirque Romain 12 2,73
11 – Barriol 6 1,31
12 – Plan du Bourg 26 6,22
13 – Semestres 30 6,99
14 – Chabourlet Van Gogh 99 16,39
15 – Bigot Alyscamps 31 6,21
16 – Pont de Crau Fourchon 26 7,14
17 – Pont de Crau 36 6,75
18 – Pont de Crau Margaillan 29 5,13
19 – Mouleyres 73 14,20
20 – Griffeuille Genouillade 9 2,49
21 – Griffeuille Jonquets 23 5,53
22 – Templiers Monplaisir 57 11,31
23 – Monplaisir Sud 50 9,92
24 – Monplaisir Nord 35 7,20
25 – Trébon Hongrie 17 4,57
26 – Trébon Coty 15 4,07
27 – Trébon Montmajour 27 6,31
28 – Raphèle 19 3,92
29 – Crau de Raphèle 40 6,02
30 – Moulès 43 7,89
31 – Mas-Thibert 30 4,61
32 – Salin de Giraud 14 1,90
33 – Le Sambuc 24 9,88
34 – Albaron 1 0,83
35 – Saliers 6 3,77
Sur toute la municipalité 1 410 8,31

Les résultats des bureaux de vote du centre-ville laissent penser qu’il existe une forte envie de mettre l’écologie au cœur de la politique mais que nous avons encore beaucoup à faire pour que cette question rejoigne les préoccupations des quartiers, et pour convaincre que l’écologie n’est pas une adversaire mais une alliée du monde rural. Nous réfléchissons aujourd’hui à la meilleure manière, dans ce contexte particulier de second tour, de faire vivre nos idées dans un projet municipal à la hauteur des enjeux qui nous attendent. Bien entendu, nous vous informerons rapidement de la forme que prendra cet engagement.

Pour l’heure, la question des scores électoraux semble bien secondaire par rapport à ce qui nous préoccupe tou.te.s. Nous avons traversé cette dernière semaine une séquence éprouvante qui n’est probablement qu’un prélude aux semaines à venir.

Dernier jeudi avant la fin d’un monde

C’est dans une ambiance étrange, à la fois heureux d’être ensemble et fébriles face à la situation sanitaire qui s’aggrave d’heure en heure, que nous avons passer la soirée du 12 mars au Mas de Lucas pour clore notre campagne.

Théâtre, chants, et une discussion extrêmement enrichissante avec Corinne Morel-Darleux, Pablo Servigne et Jo Spiegel puis fin de soirée conviviale et musicale.

Nous mettrons bientôt en ligne la captation vidéo de cette soirée. Vous pouvez en attendant visionner la diffusion qui en a été faite sur les réseaux sociaux : https://www.facebook.com/changeonsdavenir.fr/

Françoise Le Goff

Françoise a 64 ans et elle est retraitée depuis 2 ans de l’éducation nationale.

Faute de temps suffisant car engagée par ailleurs sur d’autres causes, je ne peux me prévaloir d’un parcours personnel autour de l’écologie si ce n’est la conscience, toujours présente, de la nécessité d’agir. Cette action fut, toute ma vie, basée sur des petits gestes de tous les jours, des petits riens, transmis à mes enfants aussi, et dont j’ai toujours pensé que si ces petits gestes, ces petits riens étaient démultipliés naturellement dans chaque ménage, et malgré ce que d’aucuns peuvent affirmer ici ou là, l’état de la planète serait différent.

Mes engagements associatifs antérieurs pendant plus de 20 ans, avec prises de responsabilités à différents postes des associations dans lesquelles je me suis impliquée, étaient tournés vers la culture en général et la jeunesse en particulier.

Aujourd’hui, Françoise rejoint le collectif CHANGEONS d’AVENIR parce que, si l’engagement associatif permet de faire avancer les idées, elle souhaite à présent aller plus loin par la voie de la politique. Et elle a également un peu plus de temps…. Rejoindre le collectif signifie aussi partager des valeurs et des actions communes. Arles, où elle a choisi de vivre depuis 4 ans, mais qu’elle fréquentait déjà pour avoir habité une commune voisine, l’a attirée pour sa vibration et l’énergie qui s’en dégage, pour son authenticité, la richesse de son patrimoine matériel et immatériel. Elle a rapidement découvert les nombreux engagements écologiques, portés par de nombreuses associations qui défendent ce territoire sensible, dont pays d’Arles en Transition.

Arles dans 10 ans ?

“Un mot me vient à l’esprit : réconciliation. Réconciliation entre l’activité (et le développement) économique et la fragilité du territoire ; réconciliation entre les individus grâce à une population pluriculturelle (origines, âges) ; une ville modèle et moderne, réconciliant le bien-être des habitants et la gestion des ressources (déplacements doux sécurisés ; covoiturage urbain ; navettes gratuites plus nombreuses…) ; une réconciliation avec les valeurs “d’autrefois” : tolérance, partage, convivialité, désintérêt, sens du collectif. Réconciliation entre les différents acteurs du territoire qui auront enfin compris que l’avenir de la planète (ou tout au moins la résilience du pays d’Arles) ne pourra s’envisager que par une vision partagée.”

Laurent Ide

Laurent a 60 ans et il travaille dans le spectacle vivant.

Arlésien depuis près de 10 ans, originaire de Lille, Laurent est aujourd’hui directeur d’une école de cirque contemporain dans le Gard. Il a auparavant essentiellement exercé dans le milieu culturel et associatif, artiste, musicien compositeur, directeur technique en théâtre et cirque, entre autres.

Laurent fait partie d’une association arlésienne qui soutient un projet porté par des artistes locaux, sur un répertoire lyrique de grande qualité. De culture scientifique et ayant toujours mis l’écologie au cœur des priorités dans les choix de notre avenir, il a rejoint récemment la liste CHANGEONS d’AVENIR parce qu’il y a trouvé une authentique démarche de démocratie participative, une liste citoyenne qui donne non seulement la parole à tous, mais surtout prête une sincère écoute à tous.

“Pour Arles comme pour le monde, la préoccupation environnementale doit être portée collectivement pour aboutir à des actes. La présence de cette pensée au sein de la gouvernance de la cité me semble indispensable et salutaire. C’est ce qui motive mon soutien à CHANGEONS d’AVENIR.”

Julien Birard

Julien a 37 ans. Il est naturaliste et ornithologue.

Julien a entamé son parcours professionnel il y une petite quinzaine d’années par des travaux portant sur l’écologie urbaine au sein du Muséum national d’histoire naturelle, à Paris. Il a ensuite travaillé pendant cinq ans à l’Agence Régionale pour la Biodiversité d’Île-de-France en tant que chargé de mission naturaliste. Installé à Arles depuis 2015, il poursuit mon parcours de naturaliste, spécialisé dans l’ornithologie, en travaillant régulièrement avec les structures locales (Tour du Valat, Marais du Vigueirat, ONCFS…) en tant qu’indépendant ou sur des missions ponctuelles. En recherche constante de nouveaux partenariats, son profil oscille volontairement entre le travail de terrain (inventaires, suivis), la recherche scientifique (biologie de la conservation) et la sensibilisation (événements publics).

La raison de sa participation à CHANGEONS d’AVENIR? Une préoccupation quotidienne, partagée par tant d’autres aujourd’hui, sur des modèles sociaux et environnementaux existants dans lesquels il ne se retrouve pas et qu’il convient de remanier rapidement compte tenu du contexte que l’on connait aujourd’hui (urgence climatique notamment). De ce constat inquiétant, il retient avant tout l’enthousiasme qui émane de cette démarche qui consiste à inventer collectivement de nouveaux modèles. Voilà pourquoi il essaie, à son rythme, encouragé par ce mouvement porté par des gens compétents, sincères et désintéressés, de passer du statut de spectateur /commentateur à celui d’acteur. Par ailleurs, l’échelle municipale lui semble parfaitement adaptée à sa conception de l’engagement politique. Elle s’appuie moins sur de la politique dite “politicienne” qui repose plus souvent sur des stratégies de communication que sur des actions concrètes, et elle permet de donner de la visibilité à des collectifs citoyens comme “CHANGEONS d’AVENIR” qui cherchent avant tout à (re)mettre de l’intérêt commun dans les politiques qui régissent notre quotidien.

Arles dans 10 ans ?

Entièrement recouverte par une eau à 55 degrés, chargée en algues toxiques du fait de l’eutrophisation, qui, par leurs émanations auront décimé l’ensemble de la vie terrestre ?? WOW ! j’en sais rien… J’aime cette ville notamment pour sa dimension abordable et son remarquable dynamisme. J’aimerais qu’elle garde ces atouts mais j’aimerais aussi qu’à l’avenir elle s’aborde beaucoup plus à pied ou à vélo partout et qu’elle devienne bien plus végétale. J’aimerais une meilleure mixité et connexion du territoire, un décloisonnement des différents quartiers issus d’une stratégie commune d’amélioration de la qualité de vie pour tous, impliquant obligatoirement une distribution bien plus équitable des financements publics par secteur géographiques. A l’échelle de la commune, j’aimerais qu’Arles innove et devienne un exemple en matière de consommation d’espaces, d’énergies, de denrées, que la préservation de son patrimoine naturel et culturel soit à la hauteur du rayonnement international qu’ils représentent respectivement et des responsabilités que cela implique.” 

Elisabeth Bonfils

Elisabeth Bonfils habite Arles depuis 30 ans, elle a 59 ans
et est contrôleuse de gestion opérationnelle sur Fos. Concernée par la
protection de l’environnement depuis les années 75, elle a intégré en 98 une
association de quartier au Plan du Bourg, dont elle a été la Présidente pendant
une dizaine d’années. Elle a, de par cette fonction, siégé aux différentes
commissions participatives de la ville (urbanisme, déplacement urbain,
traitement des déchets et mise en place du recyclage…).

Elle est actuellement au conseil d’Administration du Centre
Permanent d’Initiatives Environnementales du Pays d’Arles et de celui de
l’association Pays d’Arles en transition. Elle est aussi membre de
l’association Arelate depuis plusieurs années pour le côté « histoire antique »
qui l’intéresse.

Cette écologiste, qui se réfère parfois à J.-Y. Cousteau ou
Nicolas Hulot, a alerté sur la problématique de l’incinération, suite au
scandale de la pollution à la dioxine de l’incinérateur d’Alberville à la fin
des années 90. Lors de la journée des associations, sur le stand de
l’association de quartier, elle dénonçait les problèmes de santé publique dans
le but de faire fermer l’incinérateur d’Arles (le four de l’incinérateur a été
arrêté en 2004).  Elle a aussi participé
aux manifestations à Port St Louis (où elle a passé une partie de son enfance),
Fos et Marseille contre la construction des incinérateurs de la Zone
industrielle de Fos, et organisé une réunion publique d’information avec les
associations concernées à la salle des fêtes d’Arles.

« Je suis opposée au principe de l’incinération qui
est une aberration : les ressources sont définitivement détruites, les
résidus de l’incinération deviennent des matières hautement toxiques, à enfouir
dans des centres spécialisés. Malgré l’amélioration des filtres actuels, il y a
encore une pollution non négligeable pour la santé des riverains, la
récupération de l’énergie des nouveaux incinérateurs n’est pas un argument
valable car l’incinération génère un taux important de gaz à effet de serre.
L’incinération est pour moi un frein au recyclage qui est essentiel, et de plus
générateur d’emploi ».

Danièle Feougier

Danièle a 56 ans et elle est employée de maison.

Danièle habite Mas Thibert depuis 3 ans et son activité professionnelle lui permet d’apporter non seulement un environnement propre mais aussi un lien social et une présence auprès de personnes âgées ou handicapées.

Elle fait partie de l’association DEDUCIMA (Développement Durable et Citoyenneté à Mas Thibert) et c’est naturellement qu’elle s’est dirigée vers le collectif citoyen et écologiste CHANGEONS d’AVENIR. Ce projet correspond à sa vision d’une nouvelle politique plus respectueuse de l’environnement, des enjeux climatiques et du bien vivre à Arles. Cette liste met chacun sur un pied d’égalité, quelle que soit son origine sociale ou professionnelle.

Arles dans 10 ans?

“Comment je vois Arles dans le futur? Une mobilité simplifiée, moins de véhicules, accès gratuits aux transports en commun, plus de pistes cyclables et de zones piétonnes. Plus de végétalisation et de parcs. Une sécurité améliorée grâce à la présence d’une police municipale bien formée, de gardes champêtres pour les villages et de médiateurs sociaux pour les zones les plus sensibles. Un meilleur accès à la santé par la création de maisons médicales dans les villages.”

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