Auteur/autrice : Changeons (Page 11 of 14)

Ophélie Ronce

Ophélie a 47ans et elle est directrice de recherche au CNRS.

Elles est chercheuse en écologie et s’intéresse aux conséquences des changements globaux (pollution, fragmentation des paysages, réchauffement climatique) sur l’évolution des espèces; elle travaille à Montpellier et a été longtemps adhérente de l’association des usagers de la gare d’Arles; elle participe à l’expérience de compost collectif animé par Petit à Petit à la Roquette.

Ophélie a rejoint le collectif CHANGEONS d’AVENIR pour que la ville s’engage plus fermement dans la transition écologique, avec une attention plus forte donnée aux transports non ou peu polluants au sein de la ville et dans ses connexions avec les autres territoires, à la gestion des déchets et plus généralement aux impacts environnementaux de nos activités, dans un esprit d’écoute, de partage et de solidarité. Elle est touchée par l’initiative de citoyens cherchant à penser l’avenir de leur ville et à en débattre et elle souhaite s’associer à cette initiative.

Arles dans 10 ans?

” Toujours les choses que j’aime à Arles: le marché, les repas de quartier dans les rues, la beauté de la ville et de la lumière, le théâtre, la médiathèque, les drôles de noël, la diversité des gens, les occasions de partage, bocal, la taille humaine, la culture et son accès facile pour les arlésiens, le musée bleu, mais plus d’espaces verts et végétalisés, moins de voitures, plus de trains et de transports collectif pour relier notre ville à d’autres territoires, moins de déchets, plus de commerces de proximité, plus de facilité de circulation piétonne et en vélo, que notre patrimoine culturel et naturel soit la richesse de tous, plus de solidarité, plus de mélange, plus de justice et d’équité, moins de violence, plus de dialogue, une économie plus locale et diversifiée. “

Sophie Perraudin

Sophie a 50 ans et elle est enseignante d’économie-gestion en BTS.

Elle a créé en 2005 l’association Arl’ethique  qui avait pour objet la promotion du commerce équitable à Arles. Pendant 10 ans l’association, grâce à un groupe très investi de bénévoles, a milité à travers un point de vente, un  stand sur le marché du samedi et des interventions dans les écoles.

Sophie a rejoint le collectif CHANGEONS d’AVENIR parce qu’elle croit à la dynamique et à l’intelligence collective ; aux petits ruisseaux qui forment les grandes rivières. Et comme le dit si bien Rob Hopkins, qui est à l’origine du mouvement “villes en transition” : l’imagination au pouvoir !

Arles dans 10 ans ?

” Nous sommes en 2030, quelques exemples de réalisations : les transports en commun sont gratuits et très étendus, les 2 déchetteries sont très fonctionnelles, des panneaux solaires équipent de très nombreux bâtiments afin de fournir une énergie propre aux arlésiens, une ceinture alimentaire biologique s’est progressivement développée autour d’Arles, les enfants jouent dans les rues arborées et sans voiture…”

Dominique Vittoz

Dominique a 62 ans et elle est traductrice littéraire.

Membre dès l’origine de Pays d’Arles en Transition, Dominique participe au renouveau de l’association en 2016 et se joint au groupe de citoyens qui en 2018 fonde la SAS à statuts coopératifs Centrales Villageoises du Pays d’Arles, dont  le but est de produire localement de l’énergie renouvelable (photovoltaïque) et de favoriser les économies d’énergie :  «  L’énergie la plus propre est celle qu’on ne consomme pas. » 

Originaire de Rhône-Alpes, Dominique s’est installée à Arles voici une quinzaine d’années et travaille en lien étroit avec cette institution culturelle unique en France hébergée à l’espace Van Gogh : le Collège International des Traducteurs Littéraires, qui bénéficie d’un fort soutien de la Ville d’Arles depuis trente ans, toutes municipalités confondues.

Dominique a rejoint le collectif CHANGEONS d’AVENIR parce que c’est un collectif justement, c’est-à-dire un groupe où les individus sont particulièrement attentifs au bien commun. La parité, l’écoute et la volonté d’aboutir ensemble sont ses valeurs fondatrices, et bénéfiques. Cet effort d’intelligence commune trouve son moteur dans la conscience très claire qu’il y a urgence aujourd’hui à changer les comportements au quotidien, dans l’espace public autant que privé, pour préserver la Vie.

Arles dans 10 ans?

Une ville où sont privilégiés les moyens de locomotion doux et non polluants ; une meilleure exploitation de la ressource énergétique solaire; des rues, des places, des bâtiments plus végétalisés; une fluidité sociale délibérément construite et protégée; des terres agricoles préservées et un maraîchage local aux dimensions des besoins de la population.

Germana Mastropasqua

Germana a 49 ans et elle est artiste, chanteuse et musicienne. Italienne, elle vit à Arles depuis 2015.

“J’aime beaucoup cette ville pour la qualité de vie et la richesse de ça région. On a la mer tout près, la campagne et les Alpilles avec des paysages de rêve. De plus, Arles est une ville à mesure humaine et en venant de Rome j’ai tout suite apprécié ça. Dans ma vie j’ai toujours soigné mon envie de nature, la volonté de protéger notre environnement et aussi la force du collectif et le plaisir de travailler avec d’autres personnes. J’ai donc adhéré avec plaisir à CHANGEONS d’AVENIR pour m’engager à la préservation de notre patrimoine naturel.”

Arles dans 10 ans?

“Une ville a mesure humaine, 
Une ville avec des commerces dans les quartiers, 
des quartiers avec des places bien vivantes ou on peut aller rencontrer du monde, 
des quartier avec beaucoup plus d’arbres et de végétation,
des promenades le long des canaux qui ont des arbres plantés tout le long,des transport en commun plus fonctionnel,
une valorisation des savoir anciens,
une valorisation du patrimoine historique et naturel,
une ville qui donne place à la culture locale et aux associations,
une Médiathèque qui fonctionne,
une programmation culturelle qui fait travailler les artistes locaux.”

Rachid Cheddadi

Rachid Cheddadi a 60 ans. Il est directeur de recherche au CNRS.

Détenteur d’un doctorat en écologie, Rachid travaille sur la réponse des arbres de montagnes au changement climatique et sur leur conservation.

Il a rejoint CHANGEONS d’AVENIR pour contribuer collectivement à une perception plus écologique de notre environnement et notre société.

Arles dans 10 ans ?

“Une petite ville idéale sans voitures dans un rayon d’au moins 1km du centre ville (place de la République), des moyens de transports plus petits, plus fréquents, non polluants et à la portée de tous. Des parcours pour les vélos et les sportifs (infiniment) plus appropriés/sécurisés qu’aujourd’hui, des accès pour handicapés partout, des écoles mieux entretenues, le retour des petits commerces locaux, les quartiers avec des “HLM” rénovés, reverdis avec des espaces de loisirs pour leurs habitants … bref ma “wish list” est longue …”

Chloé Roux

Chloé Roux a 40 ans. Elle est professeure des écoles.

” Je suis arrivée à Arles il y a 20 ans pour y suivre des études en gestion de projets culturels. Arles est ma ville d’adoption et de cœur. J’ai travaillé durant près de 15 ans dans le secteur culturel, puis je suis devenue professeur des écoles. Je dis souvent sur le ton de la plaisanterie que l’éducation est la seule chose qui vaille la peine d’être prise au sérieux, c’est sans doute exagéré mais c’est en tout cas la raison qui m’a poussée à exercer ce métier sur le tard.  Si la lourdeur de l’institution au sein de laquelle nous exerçons notre métier d’enseignants est malheureusement indéniable, nous avons néanmoins la chance de disposer d’une liberté pédagogique qui m’incite à être dans une démarche de recherche et à tenter, à ma petite échelle, de travailler à changer le logiciel de la manière dont nous enseignons aux élèves à penser le monde.”

” Il y a quelques mois encore, la perspective des élections municipales à Arles était loin de m’enthousiasmer. Ma génération a passé l’essentiel de sa vie d’électeur à voter pour faire barrage au Front National, et non pour un modèle de société souhaitable. Je suis déçue par une certaine gauche qui a trahi ses idéaux au nom d’une vision purement gestionnaire de la politique. Puis je me suis enthousiasmée pour l’émergence des listes citoyennes un peu partout en France. Je crois beaucoup dans l’idée du municipalisme, comme échelon possible pour réenchanter la politique et se réapproprier la notion de bien commun. J’ai trouvé dans Changeons d’avenir une intelligence collective et une énergie qui m’ont donné envie de croire à nouveau dans l’action politique.”

Arles dans 10 ans?

” Je rêve d’une ville où les citoyen.ne.s auront pris conscience que les crises sociales et écologiques sont les deux facettes d’un même problème, que l’on peut s’employer à résoudre en construisant ensemble un projet commun pour notre territoire. J’espère bien sûr que nous aurons réussi à entamer la transition nécessaire pour faire face aux changements globaux qui nous attendent, et que cette transition nous permettra d’être plus solidaires et plus accueillants envers celles et ceux qui seront amené.e.s à venir s’installer sur notre territoire.”

Élisa Fromentin

Élisa Fromentin a 39 ans. Elle est mariée et mère de deux enfants. 

Née à Montpellier c’est son travail de chimiste qui l’a amenée à vivre à Arles depuis 17ans, quelques temps en centre-ville puis à Mas Thibert.

“Ce qui m’a permis d’avoir un jardin à cultiver, ça me paraissait essentiel, c’est là qu’a réellement commencé ma démarche et ma prise de conscience plus large. J’ai eu vite envie de pratiquer collectivement et de m’investir avec l’association DEDUCIMA (Développement Durable et Citoyenneté à Mas Thibert). Notre ville compte de nombreuses associations et militants engagés et expérimentés, c’est une force et cela montre que les citoyens sont acteurs et se réveillent de plus en plus face à l’urgence climatique. Je ne crois plus aux politiques dont les actions ne sont pas à la hauteur, mais je crois en CHANGEONS d’AVENR. Avec son projet citoyen que je soutiens et auquel je veux participer. Je rêve d’une ville belle et attractive proposant du travail, des logements, une alimentation saine et locale, des loisirs, de la culture et des espaces agréables pour tous tout en préservant la qualité environnementale du territoire.”

Premières affiches officielles

Panneaux d’affichage

Nos premières affiches officielles ont été collées hier soir. Merci à Eléonore Dherbécourt qui a conçu l’affiche officielle, à Fabien Chaminade qui a fait celle de la soirée du 12 mars et à l’imprimerie Lacroix à Saint-Rémi-de-Provence pour leur gentillesse et leur efficacité.

Rencontre publique du 4 mars

Vous étiez nombreux à assister à notre dernière rencontre publique mercredi 4 mars à l’espace Léon Blum. Marie-Christine Pinard Casetti vous a présenté la synthèse du groupe de travail “économie“, Elizabeth Bonfils a présenté la synthèse du groupe de travail “sport” et Chloé Roux a présenté la synthèse du groupe de travail “éducation”.

Après un échange avec la salle, Virginie Maris a pris la parole pour resituer la démarche générale du projet, comme une prise de distance par rapport à une triple domination qui structure la vision du monde occidentale : domination des humains sur la nature, domination des hommes sur les femmes, domination de l’Occident sur les autres cultures. Pour finir, Cyril Girard a montré en quoi nous étions les seuls à mettre la question écologique au centre de notre proposition.

La Provence rend compte de notre dernière rencontre publique à l’espace Blum mercredi 4 mars. Retrouvez les vidéos des interventions de Virginie Maris et de Cyril Girard sur l’article dédié à cet évènement.

Delphine Remeau

A 35 ans, Delphine Remeau est archéologue au sein d’une société coopérative arlésienne et marseillaise.

« J’ai intégré le mouvement Changeons d’Avenir car je souhaitais pouvoir davantage participer à la vie citoyenne de ma ville même si je suis déjà bénévole dans des associations depuis une dizaine d’années. Je prends à cœur mon rôle de citoyenne. Nous ne pouvons pas continuer à ignorer l’urgence climatique qui a des conséquences importantes sur notre quotidien, que ce soit sur notre santé ou notre économie ou bien d‘autres domaines encore.»

Pour Delphine, l’écologie, ce n’est pas juste prendre soin de la nature et de notre monde mais c’est aussi prendre soin des humains. « Depuis plusieurs années nous constatons que les engagements au niveau national ou international ne sont pas pris ou pas assez vite. Par contre de nombreux changements sont possibles et relativement simples au niveau local avec effet immédiat sur notre quotidien.»

Delphine considère que Changeons d’Avenir se caractérise par deux composantes essentielles : la prise en compte du critère écologique au même titre que tous les autres dans les décisions avec une vision globale cohérente des actions mais également le fonctionnement démocratique où chaque citoyen a droit à la parole et construit ensemble avec les autres.

« Dans 10 ans j’aimerais que ma ville soit moins bruyante avec beaucoup de végétation pour minimiser au maximum les canicules et apprécier un peu plus de nature. Je voudrais que tout le monde puisse circuler à vélo et à pieds en sécurité, avoir un très bon réseau de transport public qu’on pourrait prendre facilement pour peu cher et qui permettrait de se déplacer rapidement et facilement dans toute la ville, d’un côté à l’autre. J’aimerais que tout le monde puisse réparer ses affaires au lieu de les jeter systématiquement. J’aimerais que tout le monde puisse arriver à trouver ou à développer un travail qui ne soit pas délocalisable et qui soit durable. Tout cela permettrait de faire des économies et de vivre convenablement ensemble »

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