François Cavallo est naturaliste et artisan d’art. A 36 ans, François travaille depuis une douzaine d’années dans la conservation de la biodiversité, soit dans la gestion d’espaces naturels protégés de Camargue soit au sein d’unité de recherche (CNRS, ONCFS, Université).

« C’est la première fois que je m’implique dans une aventure politique. Arles est ma ville, je l’aime. Le territoire est exceptionnel, on l’oublie trop souvent. Même nos élus actuels l’oublient. Très insatisfait de ce qui a été fait depuis près de 20 ans, je rumine souvent contre la politique menée. En septembre dernier j’ai découvert le mouvement Changeons d’Avenir, comprenant des personnes venant du milieu associatif ou de simples citoyens comme moi. Leurs valeurs écologiques et sociales m’ont de suite marquées. Ainsi que l’intelligence qui s’en dégageait. Je m’en suis naturellement rapproché puis m’y suis impliqué. On ne révolutionne rien, on veut juste (re)mettre l’écologie et l’humain au centre des décisions. Du simple bon sens.»

Arles dans 10 ans ? François la voit comme une ville qui a enfin pris conscience de l’urgence climatique et environnementale, et qui a basculé dans la résilience et l’adaptation. Une ville propre, piétonne où la verdure aura gagné de nombreux espaces, où le maillage des transports permettra enfin à tous de se déplacer sans gène, y compris et surtout entre les villages et la ville. Où l’économie locale et circulaire aura pris le pas sur notre modèle économique actuel tant destructeur. Une ville avec un centre attractif, vivant en toutes saisons et véritable poumon de la commune.
Une ville où les habitants seraient respectueux de leur environnement, des espaces publics, des biens publics et privés, et ainsi des autres.